31.05.2009

La Paris... Cardinalul despre Monseniorul Ghika!

Duminica 17 mai 2009, in catedrala Notre-Dame din Paris, Preafericirea Sa Antonios Naguib, patriarhul Alexandriei pentru coptii catolici, a celebrat Sfanta Liturghie pentru "l’Œuvre d’Orient". La aceasta Liturghie Cardinalul André Vingt-Trois, Arhiepiscop de Paris a rostit predica in care l-a amintit de mai multe ori pe Monseniorul Vladimir Ghika:

-Homélie de Mgr André Vingt-Trois lors de la Messe annuelle de l’Oeuvre d’Orient

Béatitude,
Excellences,
Chers amis,

La célébration de la messe annuelle de l’Œuvre d’Orient prend une dimension tout à fait particulière en cette année. Nous la célébrons en effet au lendemain du pèlerinage du Pape Benoît XVI en Terre Sainte. Les relations séculaires que l’Œuvre d’Orient entretient avec les communautés chrétiennes orientales débordent largement le seul cadre géographique de la Terre Sainte mais elles s’insèrent en quelque sorte dans le même cadre spirituel. Comme nous l’avons remarqué à travers les discours que Benoît XVI a prononcés au cours de cette semaine, les auditoires et les personnes auxquels il s’est adressés en Jordanie, en Israël et dans les territoires palestiniens ont été comme les relais d’une population beaucoup plus large que les paroles du Pape voulaient atteindre. Je pense ici d’une manière toute particulière aux différentes Églises chrétiennes d’Orient mais aussi aux fidèles des autres religions, du judaïsme et de l’islam.

Une autre spécificité de notre célébration de cette année est d’être placée sous la protection de Mgr Ghika, dont Mgr Brizard a évoqué tout à l’heure la figure pastorale si attachante. Le Prince Ghika était d’origine moldave, prêtre du diocèse de Paris, il célébrait la messe selon le rite latin et selon le rite byzantin. Le don qu’il fit de sa vie dans les prisons communistes, il y a aujourd’hui même cinquante cinq ans, le désigne tout naturellement comme notre intercesseur en ce jour.

Quand le Christ prononce les paroles que nous venons d’entendre dans l’évangile de saint Jean, il prépare ses disciples à une double séparation. Il y a d’abord l’horizon plus proche des événements qui vont survenir à Jérusalem : son arrestation, son procès, sa condamnation, son exécution, sa mise à mort et sa résurrection. Mais Jésus prépare aussi ses disciples à son ascension, qui les laissera avec le sentiment immédiat de leur solitude et leur fera expérimenter une forme d’abandon. Après avoir vécu plusieurs mois dans l’intimité quotidienne du Seigneur, ils vont devoir brusquement vivre dans l’absence physique de Jésus. Les quelques apparitions du Ressuscité que nous rapportent les évangiles, les auront, elles-aussi, habitués à cette présence du Christ ressuscité, qui, pour être réelle, ne reproduit pas purement et simplement la présence physique d’avant sa Passion. Lorsque Jésus rejoint le Père, les apôtres restent donc seuls jusqu’à la venue de l’Esprit. Et c’est pour préparer cette expérience qu’ils n’anticipent pas encore que Jésus leur tient les propos que nous venons d’entendre. Il ne leur donne donc pas simplement l’espérance de sa Résurrection, mais plus profondément il leur offre la certitude de sa présence au-delà de son Ascension. Comme le rappelle l’évangile de saint Jean, l’obéissance aux commandements de Jésus fait du cœur des disciples la demeure de Dieu : « Celui qui garde mes commandements, mon Père l’aimera, nous viendrons à lui et nous ferons chez lui notre demeure » (Jn 15, 10). Le Christ annonce une nouvelle modalité de sa présence. Par le don de l’Esprit, les disciples pourront entrer dans la plénitude du commandement de l’amour, comme Jésus le répète à plusieurs reprises au long de ces chapitres : « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13).

Bien-sûr, lorsque nous entendons ce verset, nous ne pouvons pas oublier l’exemple de Mgr Ghika et celui de tant d’autres pasteurs catholiques, orthodoxes ou protestants, qui ont été conduits à donner leur vie pour amour de leur troupeau au long du vingtième siècle, pour nous en tenir à une période récente. Mais nous savons aussi, que le don de soi auquel nous exhorte le commandement de Jésus ne s’accomplit pas seulement dans les conditions dramatiques du martyre. Il se vit plus habituellement dans le service quotidien du peuple qui nous est confié et dans la disponibilité de notre cœur pour rester à l’écoute de ce que l’Esprit suscite et fait grandir dans l’Église. A cet égard la visite de Pierre chez le centurion Corneille nous fait découvrir un aspect singulier de la manière dont Dieu agit dans le monde. Lorsque Pierre est envoyé à Césarée, il est fondé à penser qu’il va y jouer son rôle d’apôtre de Jésus-Christ, peut-être pour inviter ces païens à rejoindre le groupe des chrétiens. Or, en arrivant, force lui est de constater que l’Esprit a déjà fait son œuvre. Il n’a pas à annoncer le Christ mais plutôt à reconnaître que l’Esprit a déjà été donné, et à célébrer le baptême, dont la réalité est déjà à l’œuvre dans le cœur des habitants de la maison de Corneille.

Cet épisode signe la prodigieuse richesse de la miséricorde de Dieu et la nature même de la mission de son Église. La rencontre de Pierre dans la maison de Corneille marque le passage de l’Église aux païens, c’est-à-dire le déploiement de la vocation universelle du peuple d’Israël, d’abord élu pour vivre la Loi et la tenir vivante au milieu des hommes, et ensuite artisan de l’entrée de tous les peuples dans la Nouvelle Alliance. Ce passage à la foi au Dieu d’Israël de ce même empire romain dont Corneille est un centurion se vivra dans de grandes difficultés. Pour des générations successives de chrétiens la fécondité des fruits produits par l’Esprit sera conjuguée à l’hostilité, à la violence et à la persécution. Ainsi, celui qui veut être disciple du Christ en ce monde est investit d’une sorte de double mission paradoxale. D’un côté, il sait que ce monde ne l’aimera pas et lui manifestera son hostilité en toute occasion, tout comme il l’a fait pour le Christ. Et d’un autre côté, il est certain que ce monde est travaillé par la puissance de Dieu, qui produit des fruits de conversion dans les cœurs des hommes. C’est pourquoi, même en étant sans cesse en but à des oppositions ou à des refus, il doit toujours se prémunir de condamner le monde qui le condamne, car Jésus ne l’a pas fait. Il ne doit pas céder à la tentation d’ignorer ou de laisser invisibles les fruits que Dieu produit à travers la liberté des hommes.

Comme nous le savons par le récit des Actes des Apôtres, il a fallu que Pierre soit touché lui-même par la grâce de Dieu à travers une vision, pour qu’il franchisse le seuil de la maison de Corneille. L’Esprit lui a d’abord fait comprendre qu’il ne lui appartient pas de condamner ce que Dieu a déclaré pur, afin qu’il puisse lui aussi ouvrir aux païens les portes de la foi. Cette situation paradoxale qui concilie le témoignage de l’évangile et la confrontation à la violence que suscite l’amour dans le cœur de ceux qui refusent l’amour, est celle des communautés chrétiennes d’Orient, et plus particulièrement du Moyen-Orient. Elles sont comme les premières sentinelles aux frontières de ce combat. Elles y sont exposées, non pas de manière abstraite dans des grands débats publics, mais dans l’obligation quotidienne de subir cette confrontation et de la vivre non pas dans une attitude de violence et de conquête mais comme l’occasion d’un témoignage pour lequel elles savent qu’à l’image du Christ elles ont à donner leur vie ici et maintenant.

Frères et sœurs, au moment où nous nous réunissons sous le titre et la Mission de l’Œuvre d’Orient nous sommes invités à écouter l’appel du Pape Benoît XVI. En suivant son exemple, nous voulons ne pas oublier, ni laisser dans l’ombre, la vie difficile et le témoignage exigent des communautés chrétiennes d’Orient et du Moyen-Orient. Nous sommes invités à amplifier et à développer encore notre solidarité et notre sollicitude, notre solidarité financière et notre fraternité spirituelle, qui habite le cœur de notre prière aujourd’hui.

Amen.

30.05.2009

Mons. Ghika la Villejuif!

Dragi prieteni, multumita doamnei Maria Sander de la Paris, ma bucur ca va pot impartasi cate ceva din cele petrecute pe 17 mai 2009 la Villejuif. In prezeta episcopului de Créteil, Monseniorul Michel Santier, parohia Sfanta Tereza a Pruncului Isus de la Villejuif a sarbatorit 75 de ani de la infiintare.
Se stie ca primul evanghelizator al cartierului a fost parintele Vladimir Ghika. Ca recunostinta pentru acest fapt, comunitatea parohiala a voit sa aiba in biserica o statuie a Monseniorului.
La sarbatoarea acestei parohii a participat si un grup de credinciosi de la Bucuresti, din ultima parohie unde a spujit Monseniorul, Preasfanta Inima a lui Isus, sau Biserica Franceza. Grupul de pelerini, condus de parintele Ioan Ciobanu, si gazdele au pus bazele unei relatii de prietenie care nu poate decat sa dea marturie despre roadele muncii apostolice si a iubirii evanghelice a Monseniorului Vladimir Ghika.
Iata predica episcopului in limba originala:

75ème anniversaire de la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Villejuif, le 17 mai 2009

Homélie de Monseigneur SANTIER

Aujourd’hui, nous sommes rassemblés, nombreux, dans cette église Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, pour rendre grâces au Seigneur pour le 75ème anniversaire de la création de cette paroisse.

Nous faisons aussi mémoire de Monseigneur GHIKA qui est le premier prêtre à avoir été envoyé dans ce quartier. Il peut être considéré comme un des premiers évangélisateurs, pionnier de cette paroisse.

Mais celui qui nous rassemble aujourd’hui, c’est Jésus le Bon Pasteur. La présence de Jésus bon Pasteur est symbolisée dans le chœur par le siège de présidence que je viens de bénir au début de cette célébration. Celui qui préside l’Eucharistie sur ce siège, évêque ou prêtre, rassemble les chrétiens au nom du Christ. Il préside aussi à la charité, à la communion entre tous les chrétiens qui se rassemblent le dimanche. Il est aussi serviteur de l’unité et de la communion dans la société.

Dans l’Evangile, nous venons d’entendre Jésus nous dire à deux reprises : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » De même l’Apôtre Jean dans sa Lettre. Ce qui préoccupait Jésus avant de quitter ses disciples, c’est qu’ils demeurent dans l’amour, l’unité. C’est le souci de tout curé de paroisse, que les baptisés grandissent dans l’unité, la charité, afin que la paroisse puisse porter du fruit, donner ce signe missionnaire indiqué par Jésus : « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres qu’on vous reconnaîtra pour mes disciples. »

Cette unité ne se vit pas seulement à la paroisse, mais aussi à l’intérieur du secteur pastoral de Villejuif, au sein de l’Eglise diocésaine, unité dont vous pourrez faire l’expérience si vous venez participer au rassemblement diocésain « Parole en Actes », le 14 juin. !vous y recevrez un nouveau dynamisme de l’Esprit Saint pour prendre part, chacun avec ses talents propres, à l’animation missionnaire de la paroisse.

Maintenant, jetons nos regards sur l’ambon où vient d’être proclamée la Parole de Dieu, les deux lectures et l’Evangile. L’ambon symbolise la présence du Christ prophète qui proclame la Bonne Nouvelle, comme l’exprime le Concile Vatican II dans la constitution sur la liturgie : « Lorsque les Saints Ecritures sont lues à l’Eglise, c’est vraiment le Christ qui nous parle. »

Si le Christ nous parle, c’est pour nous révéler l’Amour de son Père pour nous et pour tous les hommes.

« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. »

Il nous révèle aussi que l’Amour de Dieu est gratuit et que c’est lui qui a l’initiative. Il nous aime en premier. Comme nous l’indique l’Apôtre Saint Jean :

« Voici à quoi se reconnaît l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés. »

Lorsque le Père GHIKA est arrivé dans cette paroisse, c’est ce message d’amour de Dieu qu’il a voulu révéler aux ouvriers pauvres de cette ville.

Ce même message : « Vous êtes aimés de Dieu », je le transmets à tous ceux qui, parmi vous, traversent des difficultés de chômage, de logement, des difficultés familiales.

Comme baptisés, nous avons aussi cette mission de révéler à tous ceux qui nous entourent ce visage du Dieu amour en Jésus, par le témoignage de notre vie et par la parole.

Comme le répète souvent le pape Benoit XVI « Il n’y a rien de plus beau que de connaître le Christ et de le faire connaître. »

Nous pouvons maintenant fixer nos regards sur l’autel qui symbolise au milieu de nous le Christ prêtre. Sur l’autel sont rendus présents le Corps et le Sang du Christ afin qu’ils soient offerts aux baptisés. Certains auteurs sont allés jusqu’à dire : l’autel, c’et le Christ. C’est l’autel qui attire nos regards lorsque nous entrons dans l’Eglise. Sur l’autel, à chaque eucharistie, est rendu présent le don que Jésus a fait de sa vie, par amour pour nous, sur la Croix, comme il le dit dans l’Evangile de ce jour :

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.

Selon le témoignage de Monseigneur Charles MOLETTE, le Père GHIKA était animé par ce désir de suivre Jésus jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie.

« Arrivé avec sa soutane noire dans le quartier habité par beaucoup d’ouvriers avec un esprit anti clérical, il ne passait pas inaperçu. Cela a conduit certains à le huer, le battre et à jeter des cailloux sur lui. Ils essayaient de le chasser de leur fief. Une des pierres l’a frappé au front. Il dit alors : « J’ai ramassé le caillou, je l’ai enveloppé dans un mouchoir et me mettant à genoux, le levant vers le Ciel, je dis : « Celle-ci est la pierre sur laquelle je vais bâtir mon église » reprenant l’Evangile. Cette pierre qui l’avait atteint au front et qui avait été imbibée de son sang a été conservée et a été déposée dans les fondations de l’Eglise Saint Thérèse, construite par les Chantiers du Cardinal. Par la suite, ceux qui l’ont battu sont devenus les apôtres du quartier, touchés au cœur par son geste et ses paroles. »

Chers paroissiens, vous êtes aujourd’hui les pierres vivantes de cette Eglise, de cette paroisse. Le seul fondement sur lequel vous pouvez bâtir votre communauté, votre Eglise, est la charité. Ainsi, vous deviendrez une Communauté vivante, rayonnante et joyeuse comme Jésus le dit à ses disciples :

« Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que vous soyez comblés de joie. »

+ Michel SANTIER

Evêque de Créteil

26.05.2009

Mons. Ghika la Sighet...

Da, este vorba despre închisoarea de la Sighet care acum este Memorialul Victimelor Comunismului și al Rezistenței în România. La parterul muzeului, în sala 13, este evocată represiunea împoriva Bisericii. Sunt prezentate toate cultele creștine care au suferit persecuții: Biserica Ortodoxă, Biserica Greco-Catolică, Biserica Romano-Catolică, Cultele Protestante și Neoprotestante. În acest context, Monseniorului Vladimir Ghika îi este dedicat un panou special, de o plasticitate tulburatoare.

25.05.2009

Monseniorul si carmelitanii!

De la ICR - Institutul Cultural Român: http://www.icr.ro/venetia aflăm că această carte a fost lansată miercuri, 6 mai, la sediul Institutului Român de Cultură şi Cercetare Umanistică de la Veneţia.
„Il Carmelo in Romania” („Ordinul carmelit în România”) reprezintă rodul cercetărilor întreprinse de Aldino Cazzago şi Piero Rizza, reprezentanţi ai acestui ordin religios în regiunea Veneto, care au mai dedicat subiectului numărul dublu, 6-17/2001, din publicaţia ştiinţifică „Quaderni Carmelitani”. „Volumul – scriu autorii în Prefaţa lucrării – nu îşi propune să vorbească numai despre prezenţa carmeliţilor în aceste ţinuturi cărora parcă că istoria le-a destinat anume rolul de punte între Orientul şi Occidentul creştin”. Astfel, alături de capitole circumscrise strict tematicii din titlu (precum „Semne ale prezenţei carmeliţilor în România” de Fabio Pistillo, „Mănăstirea carmelită de la Snagov” de Antonio Prestipino, „Sfinţiii carmeliţi în cultura română” de Luca Bulgarini sau „Castelul interior de Sf. Teresa din Avila în limba română” de Fabio Pistillo), alte capitole tratează despre „Situaţia religioasă în România postcomunistă” (Giacomo Gubert), „Vladimir Ghika (1873-1954)” (Antonio Maria Sicari), „Daniel Ciobotea: noul Patriarh al Biserii Ortodoxe Române” (Aldino Cazzago).
Ar fi interesant de văzut dacă părintele Sicari a dezvoltat textul pe care îl avem și în limba română.

intervenția "oficială" a Ambasadorului la Bolonia


Intervenţia Ambasadorului Marius Lazurca la conferinţa din 16 mai dedicată Mons. Vladimir Ghika la Bolonia poate fi citită și pe pagina de internet oficială a Ambasadei României pe lângă Sfântul Scaun: http://vatican.mae.ro.

23.05.2009

Cu Cardinalul de la Bolonia!


Dragi prieteni, revin la comemorarea Monseniorului Vladimir Ghika din 16/17 mai la Bolonia. Dacă în textul anterior despre acest eveniment aminteam ultimul moment al lui, acum vă propun pe cel dintâi. Totul a început cu audienţa pe care Eminenţa Sa, Cardinalul Carlo Caffarra, Arhiepiscopul Boloniei, a acordat-o grupului de organizatori şi conferenţiari. Fiecare am purtat salutul episcopilor noştri, Arhiepiscopul Ioan Robu de la Bucureşti şi Episcopul Virgil Bercea de la Oradea, Episcopul ortodox român pentru Italia, Preasfinţitul Siluan Şpan. Pe lângă saluturile bisericești au fost desigur și cele civile, purtate de Excelenţa Sa Marius Gabriel Lazurca, Ambasadorul României la Vatican, care a oferit și un dar Cardinalului, ceva cu specific românesc.
Așa cum era de așteptat, interesul Eminenței Sale a fost răpit de familia numeroasă și frumoasă a domnului Ambasador și de perosnalitatea domnul prof. acad. Constantin Bălăceanu Stolnici, cel care l-a cunoscut personal pe Monseniorul Ghika. Evocarea vizitei papei Ioan Paul al II-lea la București a fost unul dintre subiectele discuatate ca și situația românilor în zona Boloniei.
Cardinalul ne-a onorat cu mai bine de jumătate de oră de audiență, în ciuda faptului că ziua aceea de 16 mai urma să fie una lungă și grea, cu celebrarea primirii în oraș a icoanei Maicii Domnului ocrotitoarea Boloniei. Această icoană urma să fie pentru o săptămâmă găzduită în catedrală iar credincioșii se organizau, cum au făcut și cei români, pentru a conduce momentele de rugăciune ziua și noaptea.
Așadar, la Bolonia, comemorându-l pe Monseniorul Vladimir Ghika ne-am alăturat cinstirii Maicii Domnului pe care el o venera în mod special.

22.05.2009

Mons Ghika pe Facebook!

Dragi prieteni, deja fenomenul "Facebook" capata dimensiuni de socializare dintre cele mai surprinzătoare. Ieri seara, o amică de la Roma, Oana Goția, mi-a făcut conoscut un grup pe Facebook dedicat Monseniorului. Deși acum când scriu sunt deja 46 de membri, grupul este încă la început în ceea ce priveste elementele pe care le propune. Însă eu sunt convins că unde sunt mai multi puterea este mai mare, si aici este vorba despre puterea Spiritului care l-a însuflețit pe Vladimir Ghika și ne inspiră și pe noi.

Interviu cu Pierre Hayet

Mgr Ghika au Collège des Bernardins

Memorialul Muzeu Mons. Vladimir Ghika

ABMVG Paris - 17.11.2012

Radio Maria Italia parla di Vladimir Ghika

Monseniorul sub nameti, 02/2012

PARIS, AMBVG, 26 XI 2011

Comemorarea inceputului calvarului Monseniorului cu o expozitie la Catedrala Sf. Iosif din Bucuresti

Arhiepiscopul Ioan Robu a celebrat 67 de ani de viața în "compania" Monseniorului

6 noiembrie 2011, Arhiepiscopul Ioan Robu despre Monseniorul

Conferinta domnului Andrei Brezianu la Montreal

Foto Montreal 3/09/2011

Comemorare mons. Vladimir Ghika

Lansare carte MONSENIORUL

Cuvântul domnului academician Eugen Simion

Cuvântul domnului profesor Neagu Djuvara

Cuvântul doamnei conferenţiar Monica Broşteanu

Cuvântul domnului cercetător Emanuel Cosmovici

Cuvântul doamnei profesor Francisca Băltăceanu

Cuvântul doamnei cercetător Lucia Teodor

Cuvântul ÎPS Ioan Robu, Arhiepiscop-Mitropolit de Bucureşti